Première création – La mise en page avec Adobe InDesign – Gratuit : Audit complet de votre site internet

Avant de commencer !

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À la lecture du titre, vous avez tous pu deviner que nous allons créer notre premier document avec Adobe InDesign. Nous allons enfin pouvoir nous lancer pleinement dans le cours avec ce deuxième chapitre. Malheureusement, nous n’allons pas faire grand-choisi en ce qui concerne la manipulation des différents outils et fonctions du logiciel. En effet, une notion plus importante, les calques, doit être vue avant de se lancer dans la création d’une petite mise en page. Je vous concède que ce n’est pas particulièrement intéressant mais c’est incontournable pour comprendre la philosophie du logiciel ou plus largement la philosophie des logiciels de mise en page. Ne croyez pas non plus que la création d’un document est rapide. De nombreux paramètres sont à préciser pour enfin afficher une page vierge!

Mais pas de soucis, le troisième chapitre de cette première partie, je vous le promets, va être riche en notions. Nous allons aborder les blocs. Mais pas un mot de plus, vous devez avant passer par ce terrible chapitre! : diable:

Créer un document

Dans le chapitre précédent, nous avons vu l’écran d’accueil d’Adobe Indesign. C’est avec cet élément du logiciel que nous allons commencer ce tutoriel. Si vous avez coché la case «Ne plus afficher», vous pouvez retrouver cette page dans «Aide», «Écran de bienvenue…».

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Page d’accueil
Maintenant que vous avez l’écran d’accueil face à vous, commençons par le décortiquer. Il nous permet d’ouvrir facilement les fichiers récents. À gauche, trois types de documents peuvent être créés:

  • document, le document est le format de base. C’est grâce à lui que l’on crée un document web, une brochure…;

  • livre, comme son nom l’indique, ce type de document à verser mais à regrouper tous les fichiers «Document» pour en faire un livre;

  • bibliothèque, ce format permet de réaliser une bibliothèque de documents.

Pour cette première partie nous allons juste nous intéresser au premier type «Document». Cliquez donc sur «Document»!
Vous pouvez également passer par «Fichier», «Nouveau», «Document» ou utiliser le raccourci de touche Ctrl + N.

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Une fenêtre s’ouvre. Il est possible que vous n’ayez pas tous ces paramètres au premier affichage. Si c’est le cas, cliquez sur le bouton Plus d'options. On trouve de nombreux paramètres.

  • Document prédéfini : cette liste vous permet de reconfigurer tout à chaque fois que vous avez un fichier de même format ou taille.

  • Mode, vous pouvez choisir entre deux modes:

    • impression, ce mode par défaut doit être utilisé pour la plupart de vos travaux. Il permet d’avoir un rendu adapté à l’impression. Pour notre premier document, nous allons utiliser ce mode;

    • la toile, ce mode doit être utilisé quand vous voulez réaliser un affichage pour le web. Le rendu généré sera alors adapté à une utilisation pour le web.

  • Nombre de pages : vous mettez ici le nombre de pages que vous souhaitez créer dans votre document. Pour commencer nous allons laisser la valeur par défaut «1».

  • Pages en vis-à-vis : si cette affaire est cochée et que vous avez un nombre de pages supérieur à 1, les pages s’afficheront par paire pour vous permettre par exemple d’étaler une photographie sur deux pages. On peut également afficher un nombre supérieur de pages en vis-à-vis. Ici, comme nous n’avons qu’une seule page, décochez la case.

  • Page Numéro de la première : dans le cas de la réalisation d’un livre, il est possible que vous fassiez imprimer la couverture du livre séparément. La première page devra donc être numérotée à partir de 3. Dans notre cas, nous allons garder le 1.

  • Format de la page : ce champ vous permet de choisir le format de votre document. Les formats papiers internationaux sont disponibles (A3, A4, A5…) mais également des formats destinés au web (800 × 600, 1024 × 768…). Nous allons rester simples: consultez le format A4.

  • Largeur et hauteur : si les formats proposés ne vous plaisent pas, il est possible de configurer la largeur et la hauteur du document souhaité.

  • Orientation : vous pouvez orienter le document en paysage ou en portrait. Pour notre premier document, nous restons portrait en orientation.

  • Colonnes : vous pouvez configurer le nombre de colonnes de votre document.

  • Marges : elles permettent de voir les bords d’une page. Cependant les marges ne sont pas les limites d’une page et apparaissent dans une impression par exemple. Pour ce premier document nous allons laisser les marges par défaut, 12,7 mm.

  • Fond perdu : c’est la zone jusqu’à laquelle les objets pourront aller en dehors de la page. Cet espace n’apparaît pas à l’exportation. Dans notre cas, nous allons mettre 8 mm. Pour assigner cette mesure dans toutes les cases, cliquez sur la chaîne à droite.

  • Ligne-bloc : ce champ permet d’entrer des informations à destination de l’imprimeur comme des points de marquage. Il peut également contenir des informations sur la page (sources, auteur…). Nous allons mettre 15mm.

Voilà ce que cela donne une fois cette fenêtre remplie correctement:

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Cliquez sur D'accord !
Votre document doit ressembler à ceci:

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Si vous avez correctement suivi les instructions ci-dessus:

  • la bordure bleue correspond à la ligne de bloc de 15 mm;

  • la bordure rouge correspond au fond perdu de 8 mm;

  • la bordure noire correspond à la page;

  • la bordure rose correspondent à la bordure à la marge de 12,7 mm.

Vous pouvez changer le nombre de pages, le numéro de la première page, le format ou la hauteur et la largueur, l’orientation, le fond perdu et la ligne de bloc en vous demandant dans «Fichier», «Format de document…» ou en faisant Alt + Ctrl + P.

Voilà, vous savez maintenant créer un document avec InDesign avec une configuration précise.

Gérer son travail et se balader

Savoir gérer son travail et plus particulièrement ici, son document, est important. Mais avant d’aborder l’enregistrement, je tiens à vous montrer ceci:

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Si vous voulez plusieurs documents, les onglets vont être générés au-dessus de la zone de travail pour permettre de mieux se retrouver entre vos différents projets.
Fermons cette petite parenthèse et commence cette sous-partie!

Enregistrer un document

Après avoir duré travaillé sur une mise en page, il est bien sûr évident qu’il faut enregistrer son travail. Enregistrer un document avec Adobe InDesign est très simple. Le logiciel nous propose deux formats pour l’enregistrement, celui par défaut nommé «Document InDesign CS5» et un autre «Modèle InDesign CS5» que nous n’allons pas utiliser. Vous pouvez même enregistrer un document vide.
Pour enregistrer, allez dans «Fichier», «Enregistrer» ou faites Ctrl + S.

Si vous souhaitez enregistrer un document enregistré ailleurs que dans le fichier dans lequel il se trouve. Pour cela, il faut faire un «Enregistrer sous». Allez dans «Fichier»> «Enregistrer sous …» ou faites Maj + Ctrl + S.

Enfin, vous pouvez enregistrer une copie de votre travail au cas où avec «Enregistrer une copie». Allez dans «Fichier», «Enregistrer une copie …» ou faites Alt + Ctrl + S.

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Le format dans lequel vous allez enregistrer votre document est unique à Adobe InDesign. Cela veut dire que l’extension .indd est «réservée» à ce logiciel et qu’on ne peut donc normalement pas l’ouvrir avec un autre logiciel. Il contient toutes les informations, toutes les canapés que vous avez rentrées. Ici, le fichier est vide et ne contient qu’une simple page vierge.

Ouvrir un document

Ouvrir un document est une action très simple. Pour l’exécuter, allez dans «Fichier», «Ouvrir» ou faites Ctrl + O. Une fenêtre va donc s’ouvrir et vous pourrez choisir d’ouvrir le fichier que vous venez d’enregistrer.

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InDesign vous propose trois modes d’ouverture: «Normal», «Original» et «Copie». Le premier ouvre le document normalement. Le deuxième ouvre le fichier comme si celui-ci était l’original (la première version). Enfin, le dernier ouvre le document en copie (si vous souhaitez enregistrer les modifications, sur vous demandez où vous voulez enregistrer le document).

Se balader

Avant de se lancer dans la réalisation d’un petit document, il faut savoir se déplacer dans la zone de travail. Nous allons donc voir commenter zoomer, dé-zoomer, bouger de droite à gauche et de haut en bas.

Zoomer et dé-zoomer

L’outil zoom est un outil incontournable de bon nombre de logiciels. On retrouve sur les logiciels comme Paint ou bien Libre Office. L’outil zoom se trouve dans la boîte à outils (à gauche) et il est représenté par cette petite vignette dans laquelle se trouve une loupe:

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.

Le zoom sert à grossir ou à rétrécir la zone de travail. La modification effectuée n’est que provisoire et n’a pas d’influence sur votre document. Avec un grossissement, les pixels sont plus visibles, et inversement quasi invisibles quand le zoom est réduit. Contrairement à d’autres logiciels, InDesign, avec un grossissement maximal sur le texte, ne donne pas un rendu «pixelisé» (où l’on voit les pixels qui composent la lettre) mais l’affiche avec une grande netteté.

Pour utiliser le zoom, il n’y a pas trente-six façons de faire. Une des façons possibles consiste à cliquer sur la vignette

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(zoom) ou d’appuyer sur la touche Z et de cliquer sur l’espace que vous souhaitez agrandir. Si vous n’avez rien touché, la zone de travail est affichée à 100% de sa taille comme indiquée à côté du nom du document (exemple: Sans-titre @ 100%). InDesign propose un zoom de 4000%, le zoom de ce logiciel est énorme! Inversement, pour dé-zoomer, il suffit d’enclencher le zoom et d’appuyer sur la touche Alt, le document peut atteindre un minumum de 5%. Autre méthode pour zoomer, il suffit d’appuyer sur la touche Alt et de jouer avec la molette de la souris ou d’appuyer sur la touche - ou + pour rétrécir ou agrandir la zone de travail.

Gauche-droite et haut-bas

Sur un document zoomé, il est nécessaire de pouvoir se déplacer facilement entre plusieurs points. Des barres de navigation vous permettent de bouger. Néanmoins, l’action de placer le curseur sur ces barres ralentit la productivité. Pour se déplacer de haut en bas, c’est simple comme bonjour. Il suffit d’utiliser la molette de votre souris. Pour se déplacer de gauche à droite rapidement, même procédé sauf qu’il faut maintenir en plus la touche Ctrl enfoncée. Faire rouler la molette vers soi permet d’aller à droite et faire rouler vers votre écran (donc dans le sens inverse) permet d’aller à gauche.

Vous savez maintenant enregistrer et ouvrir vos travaux, mais aussi vous déplacer dans la zone de travail.

Qu’est-ce qu’un calque?

La notion de calque est la notion la plus importante dans les logiciels de mise en page, ou même avec les logiciels de retouche d’images tels que Photoshop. Pour aborder ce thème en douceur, nous allons, avant de nous intéresser aux calques en eux-mêmes, nous intéresser à la fenêtre de calques.

Pour ceux qui voulaient un soupçon de mémoire, nous avons, dans le chapitre précédent, configuré notre espace de travail et intégré dans les palettes de la palette «Calques».

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Définir le terme «calque» n’est pas une mince affaire. Je vais essayer d’être le plus clair possible.
Un calque est un élément d’un document qui regroupe des blocs. Ces blocs peuvent être du texte, une image, un rectangle rouge… Un calque peut aussi bien ne contenir qu’un seul bloc. Le calque est un peu un dossier pour blocs. Il faut imaginer les calques comme des feuilles transparentes superposées. Si l’un d’eux est vide, il laisse transparaître les objets qui se trouvent sur les calques inférieurs.

Le placement d’un calque par rapport à un autre est aussi important que le placement d’un bloc par rapport à un autre à l’intérieur d’un calque. Les groupes de calques sont colorés et permettent de mieux retrouver entre les différents groupes de blocs. Le calque le plus haut sera toujours au-dessus de celui qui est placé en dessous de lui.

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Prenons un exemple concret. Sur l’image ci-dessous, nous voyons trois rectangles superposés aux couleurs diverses.

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Les rectangles sont nommés A, B et C soit respectivement le bleu, le jaune et le bordeaux. Une bordure rouge permet de savoir si ces trois rectangles font partie du même calque dont la couleur est rouge. Si vous avez bien suivi, l’ordre des blocs de ces rectangles dans le calque est donc:

  • C, le rectangle bordeaux, est au-dessus du jaune et se positionne également au-dessus du rectangle bleu. Il est donc premier;

  • B, le rectangle jaune, est en dessous du rectangle bordeaux mais au-dessus du rectangle bleu. Il est donc deuxième;

  • A, le rectangle bleu, est en dessous des deux autres rectangles, il est donc dernier.

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Résultat.
Nous avons vu la notion des calques. Celle-ci est très importante pour la bonne compréhension du tutoriel et du logiciel en lui-même.

En savoir plus sur les calques

La création d’un élément entraîne la création d’un bloc. Mais il arrive un moment où il faut trier tous ces blocs qui peuvent rester dans un seul et même calque. Nous allons donc voir comment créer un calque, le dupliquer et supprimer.

Créer un calque

Nous avons vu que les calques étaient des éléments essentiels à l’utilisation d’InDesign. Il faut donc maîtrisé leur création. Il existe deux façons de créer un calque:

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    il est possible de passer directement par l’icône «Nouveau calque» (

    ) qui se trouve au niveau de la fenêtre de calque;

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    il est également possible de passer par un menu déroulant en appuyant sur cette petite flèche

    et de sélectionner «Nouveau calque».

Une fois le calque créé, il faut penser au renommeur sinon, au fur et à mesure, le nombre de calque va augmenter et vous allez complétement vous perdez parmi les montagnes de calques. Pour cela, faites un double clic sur le nom du calque ou un clic droit puis «Options de calque».

Dupliquer un calque

Il est très courant d’avoir besoin de dupliquer des calques. Certains calques peuvent servir de modèle et nous éviter de refaire la même chose plusieurs fois. Pour dupliquer un calque, trois méthodes s’offrent à nous:

  • Image utilisateur

    utiliser le menu déroulant en ayant sur cette petite flèche

    et sélectionner «Dupliquer le calque»;

  • faire un clic droit sur le calque concerné puis sélectionné «Dupliquer le calque»;

  • Image utilisateur

    ou faites glisser le calque avec la souris jusqu’à la vignette

    pour créer un nouveau calque.

Un nouveau calque apparait. Il se nomme comme le calque d’origine avec néanmoins un suffixe, «Copie 1».

Supprimer un calque

Pour supprimer un calque, il suffit de faire la même chose que pour dupliquer un calque sauf qu’il faut sélectionner «Supprimer le calque» pour les deux premières méthodes et glisser le calque vers la vignette

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représentant la poubelle pour la dernière méthode.

Les options de calque

Les options de calque tiennent une place importante dans la gestion des calques. En dehors du fait qu’elles permettent de renommer le fichier, ce panneau permet de modifier la couleur du contour des calques mais également de gérer les blocs qui le composent.

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Toutes les options proposées ne sont pas forcément utiles. «Afficher le calque» vous permet de masquer un calque pour pouvoir travailler sur des calques qui se trouvent sous celui-ci. Vous pouvez également masquer un groupe de calques en cliquant sur l’œil

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à gauche du nom du calque. Attention, le calque n’est pas supprimé, mais il est masqué. L’option «Verrouiller le calque» permet de verrouiller le calque. Le calque ne sera plus sélectionnable ni déplaçable. Ce verrouillage est très utile si vous travaillez sur un calque en dessous d’un autre. Il évite de sélectionner le calque en dernier plan au lieu du calque en premier plan. Les autres options ne sont pas très importantes. Je ne vais donc pas vous ennuyer en décrivant.

Je ne pense pas que vous ayez trop fatigué avec ce chapitre très simple. Les notions sur les calques vues ici vous serviront très longtemps et dans une grande partie des logiciels d’Adobe comme Photoshop.

Maintenant que tout est prêt, nous pouvons nous lancer dans un début de mise en page dans le chapitre suivant! 🙂

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